Pages

mercredi 23 mars 2011

Cela parle d'humain dans les blogues. Un voyage en mode sérendipité

Comme éclaireur ou éveilleur du web, j'aime bien entamer des grands voyages en mode sérendipité sur les océans du net. Je vous fait profiter de mes découvertes. où le hasard n'a pas sa place.

Attachez vos ceintures, nous allons décoller.

Après avoir découvert que le facteur humain a ses limites , nous regarderons la relation entre l'homme et le travail puis nous remontrons le temps pour explorer le vestige de notre passé reptilien dans notre cerveau. Comme cela fait déjà quelques blogues que nous tournons ensemble autour de l'homme, je vous propose maintenant d'utiliser la technologie numérique pour mieux le comprendre de l'intérieur. D'humain et d'entreprise, vous pourrez en parler à Paris le 1er avril à la conférence "L'humain au coeur de l'entreprise" organisée par l'école centrale de Marseille. A l'autre bout de la planète vous aborderez sur les rives de l'innovation où Géminoid travaille avec son créateur à  nous ressembler pendant qu'ailleurs en pleine nature d'autre se demande si nous n'aurions pas besoin d'un statut

Le voyage se termine ici pour l'instant. J'espère que cela vous plut et je vous invite à exprimer quelles ont été vos  impressions.


Le numérique appliqué à la recommandation : un nouveau canal de business est en marche

En tant professionnel d'entreprise, vous entendez depuis longtemps parler d'ebusiness, comme l'usage numérique le plus répandu pour développer son chiffre d'affaires ou diversifier ses canaux de distribution. Et même si souvent je vous conseille, quelque soit votre taille, d'avoir un projet de commerce électronique, il est loin d'être le seul usage pour faire du chiffre d'affaires où optimiser sa prospection commerciale sur le marché BtoB ou BtoC. Vous entendez parler de plus en plus de stratégie numérique de la recommandation. Un nouveau (ancien) canal de création de valeurs s'ouvre, s'amplifie et s'étend.

Des modes de recommandation. Il y a plus d'un usage numérique de la recommandation et de nouveaux s'inventent régulièrement. Certaines entreprises ont assis leurs succès comme Ebay avec des systèmes d'appréciation à étoiles, d'autres comme Facebook utilisent des expressions simples comme "I like", d'autres comme Viadéo ou Linkedin vous proposent de les publier pour valoriser vos talents professionnels. Vous croisez aussi des entreprises qui vous demandent de laisser un avis sur un restaurant ou un voyage ou encore comme l'entreprise française JKPM dans le monde du BtoB, qui vous permet de développer plus vite votre chiffre d'affaires en demandant une recommandation auprès de clients ciblés en France, en Europe ou dans le monde. Quelques soient les organisations numériques de la recommandation, il est utile de rappeler qu'à la base de cet échange, il y a un  humain qui parle à un ou d'autres humains, d'une expérience ou de la connaissance d'une information de valeur qu'ils acceptent de partager avec lui ou avec eux. Dans le fonctionnement de cette relation numérisée, il y a 80% d'humain pour 20% de technologie.


Tout le monde recommande tout le temps selon ses envies. On ne s'en aperçoit plus et depuis longtemps, mais nous avons l'habitude de recommander. Qui n'a jamais recommandé quelque chose ou quelqu'un à un(e) ami(e) ? Mon expérience m'a montré dans l'environnement personnel autant que dans celui professionnel, que la plus part d'entre nous, recommandons souvent mais pas de la même manière ni au même moment et rarement dans les mêmes lieux. Par contre, quelques soit les générations, la plus part du temps la recommandation est encore transmise verbalement ou par téléphone même si la tendance est forte à devenir un réflexe numérique. L'étude de l'histoire de la recommandation nous montre aussi que cela se transmettait auparavant beaucoup par courrier. Depuis quelques années, le phénomène d'efficacité de la recommandation numérisée est en marche et révolutionne la relation inter professionnelle dans tous les secteurs d'activités.

Et vous !! depuis quand n'avez vous pas recommandé un ami, un client, un restaurant, un magasin, un lieu... ?

mardi 22 mars 2011

Le numérique pour nous aider à comprendre que les japonais ont besoin de notre aide.

La carte animée des secousses sismiques au Japon.

690 tremblements sur 13 jours du 11 mars au 22 mars.

Nos amis japonais ont besoin de notre solidarité. Je vous invite à participer à la chaîne de solidarité des blogueurs dont l'action est de faciliter l'accès aux internautes vers les sites de dons et vers les sites d'actions bénévoles locales pour venir en aide aux populations.

Pour suivre les actions listées http://bit.ly/fu0ogV Merci de compléter en prenant soins de vérifier la véracité des informations.

Rappel de geste de sécurité sur le web. Je vous invite à bien vérifier les informations que vous recevez par email où que vous découvrez sur le web car les catastrophes attirent malheureusement aussi les arnaques. Ne faites rien sans en avoir d'abord parlé autour de vous où suivez les instructions des organismes officiels ou ceux qui ont une réputation historiquement connue comme cliquer sur la bannière de la croix rouge si vous souhaitez faire un Don.

lundi 21 mars 2011

Devenez acteurs (trices) de la websolidarité avec la Croix Rouge.

Sur le web vous pouvez être plus que des lecteurs, des spectateurs, des commentateurs...vous pouvez devenir des acteurs et des actrices de la solidarité. Et ce n'est pas les actions qui manquent dans une époque ou l'humain à coté de chez vous ou à l'autre bout du monde est confronté à des situations de plus en plus complexes à solutionner seul. Ensemble nous pouvons agir là où seul les bénévoles sont démunis et sans forces devant l'ampleur de la tache.

Les internautes en général et les blogueurs en particuliers peuvent contribuer à faciliter la transmission de l'information de solidarité dans votre cercles d'amis sur le web et dans vos réseaux.

Je vous propose de me rejoindre dans l'action de webbénévole de la Croix Rouge :
Cliquez pour en savoir plus sur le site de la Croix Rouge 

La chaîne de solidarité des blogueurs. J'en profite pour vous rappeler de venir participer à la chaîne de solidarité des blogueurs en complétant la liste des liens des initiatives de solidarité avec les japonais. Cette action simple de regroupement des liens de solidarité facilite la recherche pour les internautes moins habitués que vous à trouver la bonne information sur le web http://bit.ly/icdGRg Vous pouvez utilisez tous les liens pour construire d'autres billets utiles dans votre communauté numérique.

Outils numériques : bien les comprendre pour bien les utiliser sans être abusé

L'apparition des outils numériques et parfois l'invention d'usages découverts uniquement par les internautes, dépassent bien souvent, les fonctions développées par leurs créateurs. Cette évolution quasi exponentielle de ce phénomène planétaire en mouvement et observés dans toutes les cultures, fait naître souvent de fausses (vraies)  peurs ou d'excès d'illusion qui peuvent conduire à la création d'espaces de vrais abus.

C'est la technique ou l'homme qui est coupable des dérives ? Le débat n'est pas nouveau. La technologique de plus en plus puissante est elle responsable des dérives qu'on lui reproche ?. Depuis 20 ans que je navigue au milieu des hommes dans les secteurs de l'informatique puis de l'internet, et selon mon point de vue qui n'engage que moi, je dirai que la technique est neutre. Cela dépend des hommes qui l'a crée et des usages inventés par d'autres qui l'utilisent pour leurs seules intentions ou celles exclusives de leurs communautés. Si l'humain se tourne favorablement vers d'autres humains, nous voyons apparaître des outils et des utilisations fondamentalement bienveillantes même si parfois certains s'en écartent en progressant. Comme nous ne changerons pas la nature humaine de certaines personnes ou certaines communautés, et que maintenant nous sommes reliés avec les humains des pays de la planète qui peuvent des intentions différentes, il est donc utile que chacun comprenne comment le numérique évolue et de quelle puissance dispose t-il ?. Nous verrons sans doute à l'avenir des hommes habitant aux quatre coins du monde où à coté de chez nous et dans des environnements juridiques non comparables, utiliser le web sur des objectifs d'intentions bien différentes. Le monde du numérique n'est pas un monde chaotique sans foi ni loi mais il n'est pas non plus celui des "Bisounous" sans être ni meilleur ni pire que ce que pouvons voir sur notre planète. Je vais prendre un exemple.

Un train numérique peut en cacher un autre. Nos collègues de chez Goog....viennent d'être condamnés à une amende de 100 000 Euro par la CNIL pour avoir, pendant qu'ils alimentaient d'images le programme street views, profiter pour cartographie les spots wifi disponibles dans les villes et absorbés des informations de sites non protégés. Excès de zèle d'un technicien ? Ou ette collatéral d'une technologie multi taches puissante ?  Intention cachée ?....laissons les autorités des 35 pays qui ont porté plainte, mesurer la réalité.

Qu'est ce qu'un citoyen peut faire ? Bien sur protéger ses données. Mais cela suffit il ? Face à cette évolution exponentielle de la puissance numérique qui a de très bons cotés pour toutes les populations de culture, de formation ou d génération différentes, il est important, sans amplifier ni modifiés les évènements, d'être lucide et d'apprendre à maîtriser les outils puis à naviguer sur les océans du web tout en commençant par comprendre les enjeux. Pour information vous trouverez ICI, une documentation claire pour paramétrer l'application "Lattitude" qui à coté de la polémique ouvre des usages de géolocalisation que bien d'autres entreprises, petites où grandes, utilisent parfois sans le dire et qui sont très utiles pour nos applications et usages dans notre environnement professionnel et personnel.

Seul en mer où en équipe ? Avez vous déjà vu un skipper prendre la mer sans permis ni expérience  ? Non bien sur. Et pourtant c'est ce que font des millions d'internautes tous les jours en France. Sous prétexte que les outils sont simples et gratuits, chacun s'aventure sur les océans du web sans avoir sur quel bateau ils sont montés ni appris à le manoeuvrer et en les utilisant avec des outils sous dimensionnés et rarement paramétrés. Et pire encore,  avançant seul en mode auto formation après avoir glané des informations sans aucune vérification des sources, et très souvent insuffisamment comprises jusqu'au moment où se produit l'évènement inattendu fâcheux ou l'information incroyablement négative mais qui présente toujours sa facture négative à l'humain  !!

Une piste pour utiliser le web en conscience. L'un des meilleurs chemins pour profiter au mieux des avantages du numérique en général et du web en particulier sans tomber dans les pièges : c'est la formation et ne pas rester isolé dans ses usages tout en recherchant les pratiques recommandés. L'éducation au numérique pour les jeunes au collège est une bonne piste surtout si on prend soins de vérifier que ce qui est enseigné est réellement utile et évolutif. Mais il ne faut pas oublier la formation des adultes qui souvent sont beaucoup moins initiés que leurs enfants qui sortent toujours en mode tribus bien plus sécurisé que leurs parents. Pensez aussi à sortir des clichés qui colportent que tous les jeunes utilisateurs des seuls mêmes outils numériques soit comme Obélix tombé dans la potion magique.....de la compréhension et de la maîtrise de tout ce qui peut s'inventer à l'avenir. Savoir conduire un kart dans un circuit fermé ne fait pas de vous un conducteur émérite sur les routes. Comprendre et apprendre avec les bonnes personnes restent le chemin le plus sûr pour permettre à chacun de profiter au mieux de cette technologie et de conserver sa liberté de mesurer en toute transparence, la réalité des informations et l'étendue des intentions des outils pour des usages professionnelle et personnelles. Je vous invite à vous entourer des professionnels consultants indépendants où en agence qui seront vous poser les bonnes questions et vous apprendre ce qui est nécessaire pour traverser les océans du net avec efficacité et sécurité en fonction de vos objectifs.

Dialoguons pour ne plus être seul. Je vous propose qu'ensemble nous échangions sur le sujet pour éviter de tomber dans les excès d'analyses catastrophiques ou défaitistes à propos des outils et usages numériques qui peuvent ralentir ou paralyser notre progression sur la route du changement de nos habitudes et organisations professionnelles. Bien sur nous ne tomberons pas dans une sorte de posture d'illumination par le numérique ou "tout le monde serait beau et gentil"

Un projet collaboratif. J'en profite pour lancer un appel à projet collaboratif pour organiser une base (multi langues) de liens vers les supports explicatifs des paramétrages par outil ou usage web. Est ce que vous en connaissez déjà ? Qui est partant pour ce projet ?

Ousp mille excuses, Je sais, j'ai été trop long. J'aurai pu couper mon propos en plusieurs billets. Merci d'être arrivé jusqu'ici. Et puisque vous y êtes, profitez en pour rajouter une ligne ou deux dans les commentaires. Le meilleur sortira toujours du dialogue et non du monologue même s'il y est lu part des milliers de personnes.

jeudi 17 mars 2011

Les livres numérisés font leurs salons du 18 au 21 mars à Paris

Pour la 4e année consécutive, le Salon du Livre présente un espace consacré à l’édition numérique et la lecture sur supports mobiles : lecteurs ebook, iPhone/smartphones, iPad et autres tablettes de lecture. 


Salon du livre à la Porte de Versailles à Paris

Au Japon : observons avec lucidité pour agir avec précision.

Depuis plusieurs jours nous vivons à l'échelle mondiale des moments complexes en observant à distance et à travers des milliers de sites et blogues, les effets de séismes à répétition et un tsunami qui endeuillent les familles de nos amis du Japon. Par ailleurs en conséquence de cette catastrophe naturelle, nous suivons au jour le jour (pour par dire d'heure en heure) aux quatre coins du monde, les évolutions de plusieurs centrales nucléaires atteintes par les effets cités précédents. Quel est le rôle que joue et peut jouer le web ?

Le web n'est pas toujours constructif. Le web apporte souvent de nombreux avantages dans beaucoup de domaine de la vie personnelle et professionnelle mais dans d'autres comme les catastrophes il est parfois très puissant pour créer de la solidarité et parfois peut aussi créer des vents de panique et affolés les plus faibles d'entre nous à force de voir en boucle les mêmes informations incomplètes, incorrectes, souvent recopiez et parfois même incohérentes suivant les sources. La massification par la recopie des sources d'informations, l'absence de contrôle de la qualité et la vitesse de multiplication de la propagation peut entraîner des déformations de la réalité pouvant provoquer des effets de panique collective et des erreurs dans les décisions individuelles. Même si l'on est très intelligent, lorsque l'on raisonne sur de mauvaises informations, cela nous conduit irrémédiablement vers de mauvaises décisions. Observons avec lucidité et agissons avec précision. 

Vérifions nos sources. Je vous propose qu'ensemble nous réfléchissions à la qualité informationnelle des sources que l'on transmet (dans nos blogues, RT de Twitter, Lien Facebook...) pour pouvoir observer avec lucidité la réalité de l'information et conserver, si nécessaire, une prise de décisions avec précision. Par ailleurs en temps que blogueur je dois prendre conscience de ma responsabilité morale (même si elle n'est pas juridique) de vérifier les sources des informations que je transmets sur les espaces libres de lecture comme mon blogue, Twitter et mes réseaux sociaux. Sans vérification, il en va de ma réputation de citoyen comme de professionnel de ne pas colporter des sources d'informations dont souvent le seul objectif serait de créer de l'audience en agissant sur la peur des lecteurs pour atteindre des objectifs de vente de publicité, de produits ou de notoriété.

Evitons les répétitions pour éviter d'amplifier les effets négatifs. Professionnels du web nous utilisons souvent des techniques permettant au plus grand nombre d'être informé. Et c'est une bonne chose. Dans les cas de catastrophe, il est néanmoins utile de réfléchir sur l'utilité de faire tourner en boucle les mêmes informations ou images choquantes parfois non vérifiés. Au lieu d'informer, ces images peuvent à force créer des effets sur nos collègues les plus faibles et participer à l'alimentation de sources ambiantes de démoralisation ou de défaitisme. Notre sens de l'éthique professionnel, nous amènera très vite à comprendre que la puissance de nos outils peut être bien mieux employé, par exemple : - dans la création de chaînes de solidarité régionale en facilitant les contacts entre les bénévoles, - en devenant facteur de transmissions de nouvelles pour les expatriés et leurs familles, - ou encore pour aider les internautes à trouver les espaces numériques où ils peuvent faire des dons pour aider les sinistrés Japonais. A compléter de vos idées.

Et vous bloggeurs ? Comment allez vous utilisez votre savoir-faire pour aider les Japonais ?

Une suggestion parmi tant d'autres. Je vous propose qu'à propos du Japon nous nous informions mutuellement dès que nous croisons une source d'informations qui nous semble fiable, avec des contenus de professionnels sérieux qui sont à la source de la création des contenus ou qui apportent une valeur ajoutée additive. Nous pouvons aussi utiliser les tags de recommandation d'articles pour signaler les sources d'informations utiles. 

Ensemble multiplions nos idées. Toutes vos idées sont les bienvenues. Si vos écrivez des billets dans cet état d'esprit ou sous forme d'usage d'organisation du numérique pour la solidarité avec le Japon, prévenez moi en copiant le lien en commentaires. Je vous invite à ne pas utiliser cet espace pour les débats polémiquant ou politiques et encore pour dire du mal des méthodes de vos concurrents. Restons positif, le blogue est modéré.

En créant des actions collaboratives de cette envergure qui aident chacun à trouver la bonne information, nous contribuerons positivement à réduire les effets négatifs sur le web des profiteurs des malheurs des autres.

mercredi 16 mars 2011

Liste des sites pour faire un Don et être solidaire avec les Japonais. Ami(e)s blogueurs unissons nous et agissons.



サイトのリスト、日本に寄付するフレンド(秒)のブロガーわれわれを団結させる動作します。

On se sent impuissant lorsque l'on voit ce que vive actuellement nos amis, clients ou fournisseurs au Japon. C'est d'abord une catastrophe humaine.

Chaque acteur du numérique peut entrer en action en permettant à chaque personne de trouver facilement les modalités pour activer la solidarité entre les peuples. Cela aurait pu se produire chez nous.

Je vous propose qu'ensemble nous recherchions à coté de chez nous les actions bénévoles de toute nature qui se mettent en place et que nous facilitions la circulation de blogue en blogue de l'information sur les chaînes de solidarité avec le Japon.  Nous avons profusion de réponses sur la catastrophe mais je vois beaucoup trop de questions d'internautes comme " Comment faire pour....." . Nous pouvons aider en répondant et en organisant l'information utile.

Les internautes et les acteurs web sont très efficaces mais peuvent parfois penser que seul derrière son écran on ne peut pas faire grand chose hors mis d'avoir un pensée compatissante en regardant les images en boucle de la catastrophe. En faite nous pouvons penser autrement et devenir, sur notre temps libre, acteur plutôt que spectateur en facilitant la circulation de l'information constructive pour construire la solidarité entre les peuples. Cette solidarité permettra dans chaque région de créer une grande chaîne d'idées et de dons pour aider.

Pour commencer dans cette voie, j'ai listé les sites où vous pouvez faire des dons .  Je compte sur vous pour la compléter en commentaire. Toutes les idées sont bienvenues pour créer des articles sur les initiatives bénévoles, grandes et surtout les petites locales, qui n'ont souvent aucun soutient de communication, réduisant leurs efficacités. Je compte sur vous. Regardez dans votre région.

La liste des sites web pour envoyer des dons aux habitants des zones sinistrées du Japon.
日本の影響を受ける地域の人々に贈り物送信するためのWebサイトの一覧を表示します。

Des blogueur(e)s solidaires relaient les informations utiles(liste que je compléterai au fur et à mesure de vos commentaires et des mes recherches)

Voir aussi dans les commentaires. 


    Des évènements

    Ce qu'en dit la presse.
    Comment aider les Japonais
    Comment aider les japonais via les ONG et les marques
    Comment aider les japonais, une vidéo interview de la croix rouge Française
    Don, comment aider les japonais

    Lorsque j'ai commencé le 16 mars ce travail pour faciliter le chemin de solidarité de tous ceux qui ne sont pas des habitués ou du Pro du web, il n'y avait que peu d'activité. Ce qui est devenu formidable maintenant c'est que je n'ai plus assez de temps libre pour mettre à jour tous les initiatives dont le nombre ne cesse de croître dans tous les secteurs d'activités. Merci de m'aider en publiant vous même en commentaires les liens vers celles que vous organisez où que vous avez trouvé sur le web. http://www.ecoloinfo.com/2011/03/18/tsunami-des-images-pour-le-japon/

    mardi 15 mars 2011

    La bataille mondiale des classements des écoles supérieures : Plusieurs top 10.

    Ces deux classements fondés sur des critères différents éclairent pleinement la bataille de sous marins qui se déroule entre les lieux d'enseignements supérieurs dans le monde.

    Le classement mondial des Mines Paris Tech de 2011
    Les 10 écoles au monde qui forment le plus de grands patrons.
    1. Harvard University (Etats-Unis)
    2. Tokyo University (Japon)
    3. Keio University (Japon)
    4. HEC (France)
    5. Kyoto Univ (Japon)
    6. Oxford University (Royaume-Uni)
    7. Polytechnique (France)
    8. Waseda Univ (Japon)
    9. ENA (France)
    10. Seoul National University (Corée du Sud)



    Suite de l'article dans Capital.fr


    L'intégralité du classement, la méthode et le parcours académique des patrons des 500 premières entreprises au monde par Mines ParisTech Bravo et merci pour ce travail de recherche.


    Ce classement (qui n'est pas un sondage) peut être considéré comme une réponse à celui réalisé par Shanghaî en 2010 et qui présentait au monde nos lieux d'enseignement supérieur en France sous un tout autre visage. Cet exemple montre l'importance du web et le besoin d'attention pour observer les modalités de construction de l'information. Si on s'arrête aux résultats diffusés, nous risquons de comparer ce qui n'est plus comparable et de prendre des décisions sur des critères qui ne sont plus forcément ceux dont vous avez besoin.

    Le classement mondial de Shanghaî de 2010. Un autre classement mondial réalisé par Shanghaî montre l'université Paris VI première Française en 36ème position, puis l'université Paris Sud (Paris 11) en 45ème. Ecole Normal Supérieur Paris est 71ème et viennent en suite par ordre décroissant l'université de Paris Diderot (Paris VII), puis l'université de Strasbourg, l'université Joseph Fourier de Grenoble, l'université de Paris Descarte (Paris V), (la mienne ouahhhh !!) l'université claude Bernard à Lyon, Ecole polytechnique, School of l'industrial physics and chemistry Paris, l'unversité Paul Sabatier à Toulouse, Université of notre Dame, Université of the Méditérranean (Aix Marseille 2), université Henri Poincarré à Nancy, Université Bordeaux 1, université Nice Sophia Antipolis, Paris Dauphine, université de Provence Marseille 1, Ecole nationale supérieure des mines Paris, Ecole normale supérieure à Lyon,  université de Rennes, et l'université de Versailles.

    Les autres écoles supérieures Françaises sont absentes du classement que les Chinois analysent en utilisant cinq critères basés sur la recherche (nombre de diplômés et d'enseignants ayant décroché un prix Nobel ou une médaille Fields, de chercheurs internationalement reconnus, de publications dans des revues scientifiques, d'articles cités). Selon ces critères, les anglophones et les asiatiques sont donc largement avantagés et nos universités montrent leurs différences dans le paysage de la compétition du marché international des diplômes.


    Il est clair que derrière ces classements qui pourraient paraître superficiels en comparaison avec des sujets comme la qualité des enseignants ou des cours enseignés, se cachent en réalité une bataille économique où sont en jeu nos emplois d'enseignants, le devenir de nos lieux d'enseignement en France, du niveau d'attraction en écosystème de cluster, de la renommé de nos diplômes et donc de l'emplois en international, de notre réputation internationale et de de la manne économique que rapporte des années d'études supérieures réalisées dans notre pays.


    Solidaire de nos espaces d'enseignement. Nous sommes tous concernés pour relever le défis et montrer la qualité de nos enseignements et de nos diplômes en France. Il serait urgent de se mettre d'accord au niveau international pour comparer ce qui est comparable et ne plus utiliser les classements comme outil marketing pour mettre en valeur les uns tout en dévalorisant les autres.

    La communauté de l'enseignement supérieur en France. Unissons nous au lieu de nous diviser et organisons une large communauté des lieux d'enseignement supérieurs pour devenir une grande vitrine mondiale qui attira les étudiants du monde entiers par la qualité de son enseignement liée à celle de ses enseignants, la pertinence des matières enseignées connectées aux attentes des entreprises et sur la base d'une certaine originalité de la qualité de vie à la Française.

    Qu'en dites vous ?

    Connaissez vous d'autres classement ?

    Adieu mon HTC Windows, bonjour mon nouveau HTC Desire HD Android : En clair j'ai changé de mobile et cela change tout :-)

    Pour les non habitant de la planète numérique :) je viens de changer de mobile.

    Certains penseront, et ils auront raison, c'est pas un scoop et en quoi cela nous concernent ? Et je répondrai le changement d'outils numériques fait aussi partie de notre besoin de réflexion collective sur notre changement vers le numérique en général et dans nos organisations de travail, sur l'évolution de nos accès à l'information et sur nos modes de relations avec nos clients, nos fournisseurs et nos partenaires. 

    Bien sur je rajouterai aussi que cela influe sur notre image et sur la construction de notre marque personnelle (Personal Branding) ou celle de notre entreprise. Pour les petites entreprises cela contribuent à la réduction de l'inefficacité des  temps improductifs comme les transports ou les attentes dans les embouteillages ou en clientèle....

    Suivre les évolutions des performances des outils et les personnaliser par métier, est un gain direct sur l'optimisation du temps terrain, sur l'amélioration de la visibilité, de la crédibilité et de la réputation, de la "synchonisation" avec les affaires et les partenaires et permet de se situer aux bons croisements avec les talents et les idées dans l'air du temps.

    Tout est là autour de nous. Nous avons seulement besoin d'agréger les talents et les idées pour construire de la nouvelle valeur. C'est le concept que je déploie depuis septembre 2010 avec les P'tit Déj Pratique en réseaux qui se déroulent place de l'opéra le 1et et le 3ème jeudi de chaque mois. 

    Je vous propose ensemble que nous discussion de l'usage de nos mobiles dans nos activités professionnelles. Quelles fonctions utilisez vous et pourquoi ? Quels logiciels avez vous choisit ? Qu'est ce que vous en tirez comme avantages ?  Quelles ont été vos difficultés et celles que vous ressentez encore ?

    L'idée n'est pas de faire de la pub pour une marque ou un fournisseur mais découvrir et comprendre ensemble que derrière ces outils numériques (parfois appelé des gadgets par certains), se cachent des centaines d'usages professionnels nouveaux qui répondent à des attentes, sans que vous le sachiez, et apportent de vrais solutions en matière de réduction de coûts, d'économie et d'optimisation de temps, de gestion de votre réputation et de développement de votre chiffre d'affaire.