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lundi 14 mars 2011

Franck Kalifa, en 1991, un jeune entrepreneur de 23 ans fabrique en France depuis 1991. Aujourd'hui c'est une réussite qui va s'exporter.



Voilà un modèle à montrer à nos routards de l'industrie. A 23 ans en 1991, Franck crée son entreprise Memup  à Bonneuil sur Marne et se fait une réputation dans le secteur des MP3, les clés USB et les disques durs multimédias en devenant le N° 1 Français. La suite dans l'article Franck Kalifa, ce petit Français défie les géants du high-tech - de Capital.fr


HP en son temps avait déjà démontré, qu'en intégrant les bons ratios, avec une bonne gestion des stock et le sens de la réactivité attendue par les marchés, la fabrication d'ordinateurs à Grenoble était plus rentable qu'ailleurs dans le monde. 


Oui la France peut reconquérir son industrie et ses emplois, surtout si nous ouvrons notre ambition de vente au delà de nos frontières. 


Bravo Franck Kalifa et à tous les membres de votre équipe. Comment pouvons nous tous contribuer à votre réussite en France et à l'international ? Je commence en suggérant à mes ami(e)s blogueurs de créer un billet sur cette réussite ou de relayer ce résumé.


Le site de Memup

Facebook Memup Club

Le site de la ville de Bonneuil sur Marne

Le site de Capital.fr

La puissance des réseaux réside dans la capacité de ses membres......

La puissance des réseaux réside dans la capacité de ses membres à faire circuler les informations qualifiées vers les personnes ciblées susceptibles de les rechercher. C'est l'Open attitude.

D'accord ou pas d'accord ?

La radio Widoobiz des entrepreneurs PME et TPE sur mon mobile

Pratique ma radio professionnelle Widoobiz sur mon HTC Android. Existe aussi pour les versions Iphone.

Pour découvrir le site Widoobiz la radio des entrepreneurs TPE et PME.

La nouvelle relation entre notre for intérieur et le numérique

Je vous recommande dans le blogue de Nicolas Bordas l'article " Et s'il nous fallait cultiver, plus que jamais, notre for intérieur " à l'occasion de la publication du livre " Les tyrannies de la visibilité sous la direction de Nicole Aubert et Claudine Haroche suite à un colloque organisée à ESCP Europe en 2008.

Le blogue de Nicolas Bordas

Qu'en pensez vous ? Comme je le vis au quotidien depuis 1997 dans ma sphère professionnelle, je vois l'humain  ressentir de plus en plus l'action du web dans sa vie tant au travail, que dans la société civile mais aussi à la maison. Les comportements sont très variants suivant notre origine culturelle, notre génération, notre éducation, notre formation et notre expérience professionnelle. Certains cultivant utopie dans les miroirs du numérique, recherche un futur avenir radieux, d'autres défaitistes le rendent responsable de tous les maux de leurs vies  relationnelles et celles des générations à venir.

Comme souvent durant les évolutions insuffisamment expliquées, cela génère des attitudes extrêmes souvent fondées sur des peurs personnels qui finissent pas disparaître en se lissant avec le temps et en se rassurant dans les nouveaux usages collectifs.

De nombreux professionnels venant d'horizons différents se penchent sur le sujet. Selon mon expérience, il est bon d'écouter les différents courants de pensée pour se construire sa propre opinion et choisir son chemin pour conduire son changement.

vendredi 11 mars 2011

La recommandation virtuelle révolutionne nos habitudes de décision sur les marchés BtoC et maintenant BtoB

La période de progression en France de la connexion en réseaux web des professionnels inter métiers et secteurs d'activité est maintenant arrivée à sa phase de stabilisation. En contact sur les plate formes Viadéo, Linkedin, Xing, Facebook, Twitter, nous cherchons entre professionnels les chemins de la synergie. 

Le jour est peut être arrivé. 

Construire de la valeur ensemble. Nous sommes entrés depuis quelques temps dans la création de nouveaux usages ou d'optimisation d'anciens en utilisant les bases relationnelles de million de professionnels de par le monde. Aujourd'hui s'ouvrent les premières applications rémunérées de la recommandation d'affaires. Très utilisé dans les sites de de commerce électronique sur les marchés BtoC, la recommandation de produits ou de lieux est en passe de révolutionner les habitudes d'achats des consommateurs qui font plus confiance à leurs amis qu'aux messages de la communication ou de professionnels de la vente. Il commence à en être de même dans la relation d'affaire BtoB. C'est la web recommandation d'affaires.

Les pionniers du web. Comme à mon habitude d'éclaireur du web depuis 1997, j'ai ouvert "Avenir Synergie" un club de privée de recommandation d'affaires sur la plate forme de l'entreprise Française JKPM dirigée par le très réputé homme d'affaires Philippe Mangeard

Philippe une fois de plus innove en lançant pour la première fois une plate forme de recommandation privée virtuelle par cooptation.

Un club de recommandation d'affaires privée, pourquoi faire ?
  • Se faire recommander pour obtenir un rendez vous chez le client d'à coté ou à l'autre bout du monde.
  • Rentabiliser son carnet d'adresses ou son réseau en facilitant les rencontres d'affaires entre une offre recommandée et un client recommandé.
  • Contribuer au succès d'un entrepreneur qui porte les mêmes valeurs que vous.
Pour respecter le sérieux et la qualité des relations entre entrepreneurs et professionnels experts, l'espace de recommandation d'affaires n'est accessible que par la cooptation d'un parrain et la validation par l'entreprise.

Pour en savoir plus sur le club Avenir Synergie de JKPM. Cliquez ICI

Si une participation vous intéresse, évaluons ensemble votre niveau d'intérêts financiers et votre potentiel de recommandation. 

Dans un monde qui s'accélère, une nouvelle ère du business s'ouvre, je vous invite à ne pas manquer le départ. 

jeudi 10 mars 2011

L'instant humain un HUB animé dans Viadéo

Il y a de l'humain dans cet espace virtuel du réseau professionnel Viadéo

Les tendances comparées pour suivre les usages numériques efficaces

La panoplie des outils du web ne cesse de s'agrandir et leurs efficacités n'est pas forcément proportionnelle à sa date de création ou à son niveau d'innovation. Pourquoi ? Parce que si les développements d'outils numériques, générant de nouveaux usages, est de plus en plus rapide et accessible à beaucoup car peu coûteux, il n'en est pas de même pour la vitesse d'appropriation par les être humains futurs usagers dans la sphère personnelle et surtout professionnelle.

Veille des tendances de recherche. Suivre les tendances de recherche dans les moteurs du web est un des bons indicateurs pour détecter les évolutions des niveaux d'appropriation par pays. J'entends déjà monté une question : Pourquoi faire cela ? Pour tous simplement éviter d'investir trop de temps dans un outils trop tôt et de gaspiller votre capital temps. Dans un monde numérique qui ne cesse de sortir de nouveaux outils, la nouveauté à besoin d'être encouragé mais aussi d'être analysé aux vues de critères d'évaluation d'efficacité et de retour sur investissement temps.

Prenons un exemple avec les réseaux sociaux. Un grande majorité des professionnels investissent un temps considérable dans les réseaux sociaux avec des différences de résultats très contrastées. Pour éclairer un début d'explication, observons les tendances de recherches comparées depuis 2009 sur Google de Viadéo, Xing, Linkedin et Twitter en France et sur la planète. Très différent !! Qu'en pensez vous ?

Si je rajoute la croissance fulgurante de Facebook en France et sur la planète certains des autres réseaux disparaissent de l'échelle des mesures.

L'échelle du temps web. A mesure égale du temps investit dans votre action de présence numérique, votre efficacité sera bien différente d'une place relationnelle à l'autre. Mais attention la tendance peut être trompeuse selon votre objectif et reste à compléter par une analyse de vos besoins relationnels par projets. Exemple Xing bien que faiblement recherché en France reste une des places relationnelles les plus dynamiques pour un objectif d'exportation. Crée en Allemagne, nous y retrouvons la dynamique de nos collègues en la matière. Alors quels outils choisir ? A quel rythme ? Avec quelles alliances ? Voilà des questions qui ne trouveront plus de réponses efficaces comme cela a pu être le cas dans les premières années d'approches à la Françaises du web par l'auto formation à la maison.

La web analyse. Le "savoir analyser" des informations du web, en France essentiellement utilisé aux usages de communications et de vente pour suivre les audiences et les fréquentations des sites internet, devient un savoir faire stratégique pour optimiser l'efficacité au travail et en appuis dans l'étude des stratégies. Lors du derniers salon e-marketing à Paris, j'ai rencontré et parlé avec des professionnels de haut niveaux en ce domaine. J'ai constaté aussi qu'à part le CAC40, très peu de décideurs soupçonnent l'utilité de ces outils numériques pour éclairer leurs décisions et optimiser leurs efficacités dans un monde de plus en plus complexe.

Le monde devient de plus en plus complexe car nous continuons à le regarder avec les anciens outils. Conduire son changement par le numérique ne se résume pas à acheter un site internet, un blogue ou une plateforme de commerce électronique. Et priez.

Quelle analyse du web organisez vous régulièrement ?

Quels outils utilisez vous ?

Avez vous tendance à suivre l'usage du copain d'à coté ou faites vous vos propres choix ?

mercredi 9 mars 2011

Internet pèse autant que l'énergie dans l'économie en France

Un titre d'article de la Tribune  "Internet pèse autant que l'énergie dans l'économie en France" est à mettre en perspective avec avec un sondage qui dit que "70% des PME déclare ne pas avoir l'intention de prendre le chemin de l'international cette année"

A quoi bon inventer des outils web pour seulement les utiliser à réduire les coûts sans objectif de conquête. A force de réduire les forces vives et de surcharger la productivité dans les entreprises, nous passons lentement en dessous du seuil de visibilité des marchés. A part quelques multinationales, nos PME risquent de disparaître sans stratégie plus ambitieuse. En faite les 2/3 de nos PME disent en 2011 ne pas vouloir ou pouvoir aller chercher une part plus grande de leurs chiffres d'affaires à l'étranger.

La France aurait elle peur des pays étrangers ? La France aurait elle peur d'utiliser le numérique pour se développer ? Les dirigeants de PME attendraient ils d'hypothétiques commandes de l'état au lieu de chercher de l'oxygène de chiffre d'affaires dans de nouveaux territoires  ? Faut il attendre ou profiter de la crise ? Les entreprises en France pensent elles pouvoir ralentir l'évolution de l'économie de marché vers l'économie de réseaux mondiaux ?. Ou encore aurions nous tous simplement perdu nos capacités de conquêtes ?

A quoi utilisons nous le web ? Beaucoup de fournisseurs d'offres du secteur du numérique peuvent se poser des questions. Ils fabriquent des outils de moins en moins cher, de plus en plus efficace, qui nous permettent d'échanger et de vendre aux quatre coins du monde et pourtant........A quoi utilisons nous le web ? - A de la communication sur un marché Franco/Français au pouvoir d'achat en berne et concurrencé par l'internet du monde entier ? A animer sa réputation sans objectif de la transformer en chiffre d'affaires ? A créer des réseaux sociaux des jeux olympiques des contacts sans construction de projets collaboratifs de création de valeurs ? Et lorsque l'on parle de commerce électronique, pourquoi parlent on plus souvent de réduction des coûts d'acquisition clients ou de distribution produits au lieu d'étudier des usages vers des objectifs de croissance ou de diversification  ? A toujours se défendre on en finit pas oublier nos capacités  à conquérir.

380 millions de consommateurs en zone Euro dont les vôtres. D'après vous, jusqu'à quand pouvons nous tenir sans plus d'ambition vers la zone Euro où certains pays émergents ? Pensez vous que nos dirigeants de PME vont s'organiser pour vendre aux clients du monde ? Ceux qui choisissent la politique du "dernier vivant" qui conserve son chiffre d'affaires grâce à l'agonie de ses concurrents nationaux, n'a aucune chance de conduire son changement et de se hisser à la hauteur de ces compétiteurs internationaux et des attentes des consommateurs.

Résumons. D'un coté nous avons une technologie, des talents et une économie numérisée qui montre son efficacité et crée des emplois et de l'autre une France qui décroit dans la plus part des secteurs et sans aucun projets de conquête commerciale sur L'Europe. A force d'avoir écouté la stratégie de croissance externe par fusion promotionnée par les banques, nos entreprises Françaises ont perdu le goût et le savoir aller chercher leurs chiffres d'affaires sur de nouveaux territoires.

Réveillons nous, les consommateurs du monde nous attendent. Appuyé par les usages du numérique comme le web et le ecommerce, organisons la rencontre avec nos nouveaux marchés et allons chercher la part de marché que nous méritons dans le monde. Et pour ceux qui se trouveraient trop petit, utilisez les réseaux pour vous organiser en groupements transverses de métiers et mutualisez vos efforts et vos coûts.

Les marchés de l'Europe et de la brick avec l'Ebusiness. Lors d'un dernier voyage en Chine, j'ai pu mesurer à quelque point les produits Français étaient recherchés. Mais on ne peut attendre qu'ils viennent nos visiter en France. Sans effort pour aller au devant de nos nouveaux consommateurs, nous passons à coté des places mondiales que nous méritons.

PME, ne restez pas seul sur le chemin de l'international. Groupez vous en Cercle de Produits et Services Complémentaires par Objectif de Territoire. Mutualisez et coopérez entre secteurs d'activité. Faites vous recommander pour entrer plus vite et plus fort sur les nouveaux marchés.

Statistiques exportation des PME

Les PME représentaient en 2009 8 % des exportations dans l’industrie, 26 % dans le commerce, 20 %  dans le secteur des transports, 17 % dans les services et 11 % dans le secteur de l’industrie agricole et alimentaire. Mais en regardant de plus prêt on observe que ces chiffres sont réalisés par un faible pourcentage de PME.  Nous avons donc une large marge de croissance en organisant et regroupant ceux qui n'exportent pas.
(sources  Cedef)

mardi 8 mars 2011

Contribuer au succès des autres favorise votre succès


Contribuer au succès des autres favorise votre succès en vous ouvrant les portes de la spirale de la réussite.

Aider l'autre. Quelle est la dernière fois que vous avez aidé votre collègue ou votre voisin ? 
Avez vous ressentit le coté agréable et puissant du pouvoir de changer positivement le court de la vie d'une personne. 
Avez vous observé que l'information qui n'a pas d'intérêt pour vous peut être primordial pour l'autre ?

S'aider soi même. Mais peut être que vous n'avez pas encore mesuré que votre comportement change aussi positivement ainsi que le regard plus ouvert que vous posez sur vos évènements.  

Nous ne voyons pas la même scène. Selon notre état d'esprit nous n'analysons pas les mêmes informations, elles mêmes filtrées par l'organisation plus ou moins négative ou positive de nos cinq sens. 

Contribuer au succès d'un ami professionnel en réseaux de proximité ou virtuels, c'est programmer vos sens autrement et les nourrir d'informations positives tout en avançant dans un environnement peuplés de gens constructifs et moteurs.

Essayez cela ne vous coûte rien. 

En faite cela vous coûte, juste une peu de votre temps. Et maintenant avec une bonne organisation web, cela ne va vraiment plus rien vous coûter.


Alors qu'en pensez vous ? Contribuer au succès des autres favorise votre succès. D"accord/Pas d'accord ?

Une discussion est ouverte aussi dans Le cercle d'intelligence collective dans Viadéo et Facebook.





mercredi 2 mars 2011

Les recettes anti morosité made in France : Motivation collaborative

Pourquoi cette "sinistrose" ambiante en France qui ralentit notre monde professionnel ? 70% des PME dise ne pas avoir l'intention de prendre le chemin de l'international en 2011.

Vous avez du talent. Les professionnels de notre pays ont des talents, nous sommes dans le top 3 de la productivité, les entreprises s'adaptent aux changements des consommateurs et aux nouvelles technologies, nos produits et services sont de qualité,  le marché de L'Europe nous ouvre ses bras avec 380 million de consommateurs, l'accès haut débit ADSL couvre à 70% des habitants, nous sommes champion dans bien des domaines et même parfois leader dans d'autres, sans le savoir........

.....alors pourquoi cette "sinistrose" ? Qui ou quoi casse le moral des habitants de notre pays ?  Pour y répondre, je vous invite à éviter l'ancestral débat politique des idées et de rester concentrer sur des propositions réalistes et concrètes pour les 2,6 millions d'entreprises en France qui n'ont rien de semblable avec nos 40 multinationales du CAC40.

Tout dépend de nous. Selon la loi des probabilités, chaque jour qui se lève à autant de chance de tourner pire que de devenir mieux que le précédent. Une grande part de la construction du chemin de notre avenir dépend de notre état d'esprit, du regard que nous posons sur notre environnement relationnel professionnel, d'une synchronisation des offres et des attentes, et de l'efficacité dans nos efforts "boosté" par nos réseaux sur la bonne feuille de route.

Du coworking "anti sinistrose" Dans un premier temps, auto apprenons à voir le verre à moitié plein. Ou autrement dit "faites reset de votre système d'informations" pour voir à nouveau les atouts de la France au lieu de voir sans cesse ses difficultés et se lamenter ou attendre un futur sauveur ?  Cherchons ensuite ensemble les pistes qui améliorent le moral, éclaircissent notre champ de vision et nous détendent ? Puis concrétisons ces échanges sur le web par de vraies solutions de projets collaboratifs créateurs de valeurs territoriales.

Les bonnes idées des humains du web. Votre éclaireur du web, votre serviteur, vous propose d'ouvrir le débat en créant une liste à compléter des bonnes pratiques pour combattre la "sinistrose professionnelle" croisés sur les océans du web. abordons la question. Première constatation, le sujet n'est pas souvent traité.



Je vous invite à compléter la liste en utilisant autant l'humour que de très sérieuses approches. Il est plus facile d'aborder un sujet grave qui inquiète par l'humour que de penser qu'il faille être toujours très sérieux pour être crédible et trouver des pistes valables.  Les outils de cercle d'intelligence collective montrent tous les jours que les solutions viennent rarement des chemins les plus classiquement répertoriés. La parole du candide est souvent la clés de voûte de la solution en construction.

Un discussion est ouverte dans le cercle d'intelligence collective (+ de 1300 membres) dans le réseaux Viadéo.