Non nous ne parlerons pas ici de bourse ou de Sicav. #UBA2.0 est le tag numérique que j'attribue à une bonne action relationnelle interactive 2.0, une des postures positives de la stratégie de bienveillance 2.0.
Une bonne action était, et est encore, souvent une action unilatérale, sans attente de réciprocité, juste pour le plaisir d'aider. À mon sens cela reste une valeur forte à partager en ce 21 siècle. Mais dans un nouveau paradigme inter culturels, communautaires et générationnels, sans la réciprocité, seuls les plus altruistes d'entre nous conservent cette attitude sur la durée dans les réseaux sociaux surtout numérisés.
Tout le monde le dit, certains le pensent, mais au final rattrapés par les anciennes habitudes, peu le pratiquent, je veux parler de l'esprit de réseaux. Ce n'est pas notre faute. Le réseau n'a que trés rarement été, sauf en cas de crises graves ou de minorités persistantes, ni notre mode d'éducation ou de formation, et encore moins notre mode d'organisation sociétale ou professionnelle, construites en mode vertical cloisonné par métier et secteur et hiérarchisé en ordre pyramidal. De tout temps la puissance des effets des réseaux, n'a été enseignée que dans seulement quelques grandes écoles réservées aux élites ou par des confréries occultes.
Rien n'arrive par hasard et subitement. Depuis maintenant 30 ans l'accélération du numérique est arrivée à connecter plus de 3,44 milliards d'habitants bientôt 5 et à rendu activable à la puissance 10, les effets puissants des réseaux à une grande majorité humains sur la planète. Une des raisons expliquant la lente naissance des effets positifs, est comparable au côté caché de la partie la plus importante d'un iceberg, qui freine l'émergence à cause de notre aveuglement, de nos peurs de l'inconnu et de l'Autre et de notre résistance au changement. Résistances conjuguées qui prennent leurs sources dans nos couches éducatives, culturelles, d'enseignement et dans nos organisations sociétales qui nous poussent à recopier dans le 21 ieme ce que nous avons appris dans le 20 ieme siècle. Nous cheminons entre 2 paradigmes mélangeant nos regards, l'un filtré par l'ancien qui s'accroche au fond de nous pour ralentir sa chute, et le nouveau qui comme le champignon grandit inexorablement avec force et détermination quelques soit l'hostilité du terrain même bétonné. Le funambule, moi qui aime le cirque me paraît une bonne comparaison de mode de progression.
Une attitude de Bonne Action envers l'Autre sans retour, à du mal à toucher une majorité d'entre nous pour créer une puissante force numérisée de réseaux, force de solutions individuelles et collectives. Sans réciprocité, cela peut même créer des déceptions face aux promesses clamées par les promoteurs des réseaux sociaux numérisés. Les humains restant des humains même avec des liens numérisés, j'ai l'intuition que nous irons mieux si nous apprenons à reconstruire des ponts en avançant ensemble grâce à l'usage de la concession et de la réconciliation que si nous construisons des murs entre communautés. Je vous propose donc la BA2.0.
La BA 2.0 est donc interactive. A une bonne action reçue, vous devenez redevable d'une BA à donner dans votre réseau. Je précise pour dans réseau car si la réciprocité était réservée qu'au émetteur de la BA, le temps d'exécution de la réciprocité pourrait suivant les besoins se diluer dans le temps et d'encourager tant l'émetteur que le destinataire. Donc il me semble important, pour solutionner les attentes à courts termes, que la réciprocité de la BA2.0 reçue se concrétise dans les plus brefs délais.
Que penseriez vous d'un délai hebdomadaire ? Quelle est votre avis sur la réciprocité d'une bonne action dans les univers des réseaux sociaux ? À terme cela pourrait il entrer parmi les indicateurs de la E-réputation ?
J'ai inscrit la BA2.0 parmi les thèmes de la stratégie de bienveillance 2.0 sur le web en général et les réseaux sociaux numérisés. Et cette posture fait partie des sujets du Ptitdej VUP bimensuel. Le prochain est à Paris Bastille.