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mardi 26 janvier 2010

Information synonyme de connaissance ?

Seul dans l'océan du web. Comme à son excellente habitude mon collègue Frédéric conçoit ou trouve des articles très complets sur les thèmes du marketing en général et du web en particulier. Merci et Bravo.

J'en profite pour en éclairer un usage.

Quels en sont les usages des lecteurs ? J'en profite pour éclairer un usage web souvent observé. Nous utilisons rarement le web pour trouver et valider les compétences complémentaires à l'entreprise mais plus souvent pour essayer d'absorber par la lecture d'informations tous les savoir-faire afin d'essayer de trouver, tout seul, les réponses à toutes nos questions. Est ce le syndrome de la grenouille qui veut devenir aussi grosse que le bœuf. Est ce la croyance que l'accumulation des savoirs rimerait avec "anti chômage"? ou encore, la maladie de "l'infobésité" existe t elle vraiment? Qu'en pensez vous?

Quels en sont les usages des lecteurs ? J'en profite pour éclairer un usage web parfois souvent observé en France. Nous utilisons rarement le web pour trouver et valider les compétences complémentaires à l'entreprise mais plus souvent pour essayer d'absorber par la lecture toutes les savoir-faire afin d'assurer tout seul les réponses à toutes les question. Est ce le syndrôme de la grenouille qui veut devenir aussi grosse que le bœuf. Est ce la croyance que l'accumulation des savoirs rimerait avec "anti chômage"? Qu'en pensez vous? Existe t'il la maladie de "l'infobésité" ?

Que suis je censé vouloir dire? Je souhaitais dire dans ce billet que si les informations du web et les analyses trouvées sur le net vous paraissent tellement pertinentes à la lecture, c'est sans doute que leurs créateurs aboutissement à ce niveau d’excellence grâce à la conjugaison de plusieurs années d'études et d'expériences. Ce qui induit que le copier/coller de la stratégie du succès lue chez les uns ne donne aucune certitude chez les autres. La croyance que l’absorption de tous les savoirs permet de devenir ou de rester le représentant multi compétences rêvé par les clients ….est une illusion.

Si l’objectif d'absorber tous les savoirs peut être parfois sous tendu par un manque d’argent, je suggère d'opter pour démarrer par un négociation d'un lien contractuel d’échanges de compétences. Cela peut éviter de se mettre en péril à jouer à l’apprenti sourcier des savoirs et d'errer dans des espaces inconnus et face à des compétiteurs de hauts niveaux en provenance des quatre coins du monde. La stratégie des 3C, cercle de compétences complémentaires de talents inter professionnels (par objectif) permet d’atteindre un haut niveau de satisfaction en terme de qualité pour la gestion des projets et la créations de produits (et de services) afin de satisfaire des comsom ‘acteurs’ devenus exigeants, renseignés et qui prennent la parole sur le web.

Le syndrome du samedi matin. La boulémie de connaissances professionnelles se voit souvent le weekend. Allez vous balader le samedi matin au rayon entreprises des libraires et vous verrez de nombreuses personnes lire et acheter des livres sur des compétences très éloignées du cœur de leurs savoir-faire et finalement passer beaucoup moins de temps à mettre à jour leurs vrais talents. S’intéresser à tout les savoirs, posture enrichissante au sens de la connaissance générale, peut s’avérer extrêmement dangereux pour des décideurs ou des indépendants qui se risquent sans expérience sur les chemins inconnus de la compétitivité, de la crédibilité et de la réputation. L'accès à l'information universelle sur web de type wikipédia qui est une excellente innovation d'encylopédie vivante n'entraîne pas automatiquement la maîtrise de la connaissance ou des savoir-faire compatibles avec le niveau de compétition globale des marchés. Sous traiter les savoir-faire complémentaires qui permet de rester compétitif sur le coeur de son métier, est une stratégie gagnante facilitée par les usages des réseaux sociaux. Cela peut contribuer à éviter une désillusion, l'apparition d'un doute sur la confiance en soi et une perte. Car rien n'est gratuit sur le web.

Le web n'est pas gratuit, vous le payez de votre temps. Par ailleurs l’accès est au web est faussement gratuit. En faite vous le payez à tous les niveaux et notamment par le coût supporté (estimé en nombre d'heures investit et comptabilisé au tarif horaire) pour accéder au niveau de qualité nécessaire à l'exercice de votre métier. La lecture de l'information ne vous garantie en rien un résultat de compréhension et n'est forcément pas synonyme de qualité dans son contenus ni dans ses conclusions. Ce n'est pas parce qu'une boite (web) est entourée d'un beau ruban que cela vous garantie le bon contenu. Par ailleurs votre temps de lecture au hasard du web cache une autre perte : celle nécessaire à la formation continue induite par l’évolution constante du cœur de votre métier et par votre absence sur le terrain commercial et votre manque de visibilité sur le web.

Le web de la compétence. Je vous suggère d'utiliser les outils du web 2.0 notamment les réseaux pour trouver et rencontrer les professionnels complémentaires à votre cœur de compétences, les valider par la réputation des recommandations puis leurs sous traiter vos attentes concernant les savoirs non disponibles en interne. Vous verrez que cela fonctionne bien mieux et que cela coûte beaucoup moins cher qu'une l'erreur ou un échec.

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